Marche ou marche est une nouvelle originale rédigée il y a quelques années lors d’un travail universitaire. J’ai voulu explorer l’idée du renoncement, ce qui m’a finalement amené sur le chemin inverse : notre force à aller de l’avant, malgré tout.

Ecrit lors d’un passage où l’envie de tout laisser tomber m’avait pris, j’avais eu l’envie d’exprimer ce sentiment. Je me suis rendu compte en écrivant le premier jet que, finalement, renoncer était aussi dur que de continuer à avancer. « Qu’on avait pas assez d’essence pour faire la route dans l’autre sens » (pour citer Souchon).

« Marche ou marche » : une fois lancé, coûte que coûte, il faut continuer. Nous n’avons pas le choix.

Alors j’ai écrit autour d’un personnage qui avait eu la force d’avancer toute sa vie, qui s’était habitué à se battre, jusqu’à la fin. Jusqu’à atteindre le point où, vraiment, ça n’en valait plus la peine.

C’est ce genre de texte qui me fait prendre conscience que, bien souvent, entre l’idée de base et le résultat final… Le chemin est long, sinueux et fait emprunter des voies auxquelles nous n’aurions pas pensé.

Bonne écoute !